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mardi 18 février 2014

Les Cognacs Bache Gabrielsen

A Cognac, tout le monde connaît la maison Bache-Gabrielsen, elle est reconnue par les locaux comme l'une des meilleurs et, cerise sur le gâteau, les cognacs y ont un rapport qualité/prix qui n'est pas pour déplaire aux consommateurs avertis.

Un endroit plein de souvenirs...

Nous avions donc rendez-vous ce mercredi de Février avec Alix, notre guide pour la matinée qui est en charge de la communication de la Maison et des relations avec l'Asie. Notre visite commence dans un petit bureau, plein de charme et chargé de souvenirs familiaux...

Thomas Bache-Gabrielsen, jeune sous-lieutenant Norvégien issu d'une famille de commerçants en vins et spiritueux, débarque à Cognac en 1903 pour parfaire ses connaissances sur le divin breuvage. En 1905, avec son ami Peter Rustad, ils rachètent la Maison Dupuy, créée en 1852 par Auguste Dupuy, originaire de Jarnac. Quand en 1916 Peter décède, Thomas se retrouve seul au commande. René, Christian et aujourd'hui Hervé ont chacun à leur tour repris les rennes de la société.



Qu'est-ce-que je vous sers?





C'est ça" le Paradis".







Après cette immersion dans l'histoire de la famille, la visite se poursuit par la découverte des chais, sans oublier l'étape de la distillation. On a pu admirer les fûts scellés (millésime oblige !) et accéder au Paradis Bache-Gabrielsen.







L'embouteillage.


Ensuite, on traverse la rue, et nous voilà sur la chaîne d'embouteillage... tout l'intérêt de visiter une maison comme celle-ci réside aussi dans le fait de pouvoir voir toute la chaîne de production et de se promener au cœur de l'activité. La société compte aujourd'hui 25 personnes et travaille toujours en majorité avec la Norvège où la marque est incontournable.

Une très belle découverte de qualités supérieurs.



 Retour à l'espace dégustation où Alix nous propose de découvrir trois Cognacs bien différents, un moment fort sympathique à la découverte d'un cognac millésimé...entre autres.









Je vous encourage vivement à découvrir cette Maison, nous avons passé un excellent moment en compagnie d'Alix qui a été un guide remarquable et nous sommes repartis avec des sacs bien remplis pour faire goûter nos découvertes à nos amis. Le design épuré des bouteilles a beaucoup séduit et pour ma part je n'ai pas su résister, en plus,  à un très vieux Pineau, délicieux !

Vous pouvez venir faire vos achats directement sur le site en centre ville [ 32 rue de Boston - 16100 Cognac]. Les Cognacs Bache-Gabrielsen sont bien connus des revues et guides spécialisés.





mercredi 12 février 2014

La truffe noire du Périgord chez Jacqueline et Robert Porte

Mi-Janvier nous semblait la période idéale pour aller rendre visite à Jacqueline et Robert Porte (sans oublier Bulle) du côté de PORT D'ENVAUX pour qu'ils nous parlent de la Tuber mélanosporum plus connue sous le nom de "truffe noire du Périgord".

Entre deux averses [exceptionnellement il pleut mais cet hiver difficile de passer entre les gouttes] nous voilà partis dans les champs chaussés de nos plus belles bottes à la chasse à la truffe. Et je dis bien "chasse" parce que cette découverte prend vraiment des allures de chasse au trésor !


Une culture qui réclame beaucoup d'attention, surtout au démarrage.


Ce n'est pas moins de 500 arbres que Jacqueline et Robert ont plantés il y a maintenant une dizaine d'année sur 2 hectares et aujourd'hui une trentaine d’entre-eux livrent leurs diamants noirs régulièrement.




Certains de ces arbres ne donnent et ne donneront peut-être jamais de truffes, la faute très probablement d'après Jacqueline, à la mycorhization (technique de broyage de truffes mélangées à du terreau pour nourrir la racine des jeunes plants).


Eurêka !






Ah mais quelle chance ! A peine arrivé que Bulle renifle et renifle le pied d'un chêne... mais attention, il faut rester attentif si on laisse le chien gratter trop fortement la truffe risque d'être abîmée.










Et oui Bulle, tu peux être fier, elle est magnifique cette truffe !



C'est vraiment grisant ce moment où l'on découvre cette pépite noire, et une belle pièce en plus, on a l'impression de retourner en enfance. Bulle, ça c'est du bon boulot !







La pesée des diamants ... Waouh





Après une petite récolte, [cette année n'aura pas été une grande année pour la truffe] ...  au résultat. Le nettoyage puis la pesée avec Robert. Chouette il y en a assez pour tout le monde, on va se régaler.












Petit cours de reconnaissance de truffe, elle ne sont pas toutes bonnes, Jacqueline nous explique comment les reconnaître.

Astuce : Si vous n'en avez pas plusieurs sous le nez pour être bien sûr que votre odorat ne vous joue pas des tours, vous pouvez gratter un peu l'écorce. Sur la mélanosporum (la bonne), toute la truffe est plutôt homogène et ferme alors que sur l'autre, en grattant avec votre ongle, on a l'impression de retirer l'écorce d'un litchi ou de la coquille d’œuf. Merci infiniment Jacqueline pour cette info, il vaut mieux éviter les arnaques et quand on n'est pas un expert ça peut aider !

Et merci Jacqueline et Robert !



Quoi de mieux pour terminer cette balade qu'une petite mise en application autour d'un bon cocktail pour accompagner les petits toasts de beurre truffé que Jacqueline nous a gentiment préparé.






Vous pouvez contacter Jacqueline et Robert au 05 46 91 28 41 ou leur écrire : rporte17@gmail.com, vous pouvez aussi les retrouver à Jarnac pour le marché aux truffes !


Oeufs brouillés à la truffe.


Et voilà un petit amuse-bouche qui fait toujours plaisir, le soir même : C'est dans la simplicité qu'elle révèle d'après moi tout ses parfums !






jeudi 9 janvier 2014

eXOse, le sucre de raisin à Gémozac !

Tout arrive à qui sait attendre .... paraît-il ! 

Je vous ai déjà parlé de notre balade de Novembre dernier qui s'était terminée au Comptoir du marché à Jonzac. Et bien, je ne vous avais pas raconté ce qui nous avait conduit à nous retrouver tous ce jour là ! Je m'en vais de ce pas réparer cette erreur ...

Ma petite bande d'amis et moi-même avions rendez-vous ce matin là à Gémozac chez Xavier Latreuille pour qu'il nous fasse découvrir un peu de sa fabuleuse aventure .... le sucre de raisin eXOse !


Tellement de possibilités !

Mais avant de commencer, un petit café et une petite leçon d'histoire familiale ... Georges Latreuille s’installe à Gémozac en 1904 pour développer le commerce du Cognac dans un premier temps avant de céder la place à ses fils et petits fils qui développeront chacun à leur tour le commerce du Brandy puis des vins et des jus. Fidèle à cette tradition d'innovation, Xavier reprend les rênes de la société en 1996 et RElance les recherches et les essais sur le sucre de raisin liquide en 2000 [année de l'achat de l'outil de fabrication du sucre].




Et oui RElance parce que depuis plus d'un siècle de nombreuses tentatives n'ont malheureusement pas pu aboutir, faute de temps ou de mauvaise conjoncture. Dans les années 1802 à 1813 Napoléon instaure un blocus sur les sucres de cannes, dès lors de nombreuses initiatives voient le jour et des essais sont effectués un peu partout en France sur différents supports ! Le sucre de raisin, [alors promis à un bel avenir] stoppe net son épopée quand en 1810 les récoltes ne suffisent pas à fournir la filière du Cognac.

Dans les années 70 à 80 l'idée resurgit pour faire face cette fois-ci à un surplus de production, il faut trouver comment transformer l'excédent de raisin !



Poivrons, orange, gingembre...


Bref, que ce soit la nature ou la politique, rien ne sera épargné à ce produit novateur jusqu'à ce que Xavier et toute son équipe de "petits chimistes" se penchent sur le sujet !

Travail, recherches et investissements en 2000 font progresser le produit qui, une fois de plus, mais pour des questions de réglementation [et oui parfois quand on innove de trop certains ne sont pas prêts à vous accueillir !] va devoir suspendre son développement !

C'était sans compter sur la persévérance de Xavier qui en 2005 "remet le couvert". Cette fois-ci sera la bonne !








Et il ne s'y est pas trompé, c'est impressionnant ce que le sucre de raisin eXOse ré-hausse les saveurs. Tout est possible, les écorces, les herbes aromatiques, les fruits, les légumes...point de limite à votre imagination !
Pour ma part je craque pour le poivron rouge, un seul trait suffit pour accommoder une petite vinaigrette et lui en donner tous les parfums. Un truc de DINGUE....


C'est quand même plus jolie comme ça, bravo les artistes !




Après la dégustation qui a su piquer notre curiosité, nous partons en balade ... direction on traverse la route et on se retrouve à l'ancienne gare [transformée en salle d'exposition à l'occasion].








En voilà 2 qui se sont régalés !  


Je ne vous dirai pas tout des secrets de fabrication mais comme on est au pays du Cognac il fallait que cette affaire finisse sa course dans des fûts ... de Cognac bien sûr ! Mais pas que, la gamme de sucre se décline en trois versions :
      le sucre de raisin
      le sucre de raisin, barrique neuve
      et le sucre de raisin vieille barrique,
A chaque sucre son utilisation et ses parfums. Le sucre de raisin est idéal pour la macération ou les préparations de base en cuisine, le barrique neuve développe des parfums subtils de vanille (pas mal du tout sur un poisson) et le vieille barrique impressionne par ses arômes de Cognac (top dans les desserts ou à proposer en cocktail sans alcool).




Xavier Latreuille.




Bref, les déclinaisons sont infinies. Merci Xavier de croire au potentiel d'eXOse et de ne rien lâcher, c'est un véritable plaisir pour nous de découvrir le résultat d'un tel acharnement. Après plus d'un siècle de dur labeur, même si la naissance se fait dans la douleur, le bébé est beau et on y croit fort !


Je vous livre une petite recette à l'eXOse vieille barrique ?
   
  ...... Poire pochée, sirop d'orange eXOse vieille barrique


Il suffit de pocher la poire dans un sirop avec un jus d'orange, retirer la poire et faire réduire le sirop. Émietter grossièrement des sablés Bretons avec quelques  pépites de chocolat noir. On y ajoute du beurre fondu que l'on incorpore bien avant de former des socles à l'emporte-pièce. Et hop au congélateur pour que ça durcisse !
On dépose la poire sur le socle et on la nappe du jus d'orange réduit auquel on aura ajouté le sucre de raisin vieille barrique (hors du feu pour préserver un maximum d'arômes). Et voilà un peu de déco chocolat pour la gourmandise, c'est tout facile à faire !


lundi 16 décembre 2013

La Goule, Bière artisanale Bio Charentaise, à Foussignac

En ce mercredi matin de début Décembre [ensoleillé comme d'habitude, what else !], nous sommes parties à la rencontre de Jean-baptiste et Chantal Pinard au Domaine de la Tour Vert à Foussignac découvrir "La Goule", cette bière Bio Charentaise.

Mais revenons tout d'abord sur un petit volet de l'histoire de la Famille Pinard avant de parler de la brasserie.

Précurseur dans l'âme, la famille s'est mise au Bio en 1969 après qu'un médecin ait fait remarquer au grand père de Jean-Baptiste que s'il continuait à traiter ainsi ses vignes il finirait par y perdre la santé et celle de ses enfants (voilà un médecin qui osait dire des choses pas très en vogue à l'époque il me semble !).
C'est alors qu'il opte pour un retour à des méthodes que maîtrisaient d’ailleurs parfaitement ses prédécesseurs, et se lance dans la culture Bio avec le Cognac et le Pineau.

En 2011 Jean-Baptiste vient ajouter une corde à l'arc de la famille Pinard et reprend la bière Bio "La Goule", aventure commencée en 1999 [la première Goule est née en 2000] par Joël Arlot dans un village voisin.

Il a donc fallu déménager la brasserie qui avait elle même été conçue au canada où s'est formé Joël. Outre le matériel il fallait aussi "déménager" le savoir et c'est tout naturellement que le brasseur formé par Joël Arlot a déposé ses valises à Foussignac.

Pas de transformation en cours lors de notre visite, nous avons donc pu voir toute l'installation [l'hygiène est primordiale, les bactéries pouvant rapidement prendre le dessus sur les levures] et suivre avec intérêt les explications de Jean-Baptiste.


La brasserie de Foussignac !

Je résume et je fais simple [il faudra y aller faire un tour si vous voulez tout savoir sur l'art de brasser la bière]. Le malte Bio plus ou moins torréfié [c'est ce qui définit les bières blanche, blonde ambré ou brune] arrive en grain de la malterie d'Issoudin, il faut 4 à 5 semaines entre le brassage et la sortie du produit finit [c'est un peu plus rapide que pour un bon Cognac on dirait :)].
On utilise différentes céréales et notamment le blé à 20% associé à l'orge pour 80% pour faire une bière blonde par exemple.



La mousse se forme dans la chambre chaude.



Les étapes de concassage du malt, d'empâtage et l'ajout d'eau chaude permettent la transformation  du maltose en glucose qui, réchauffé pendant 1h30 et additionné au fameux Houblon Bio, devient le "moût".
Celui-ci est ensuite refroidi dans des fermenteurs où l'on vient ajouter les levures et le tout est maintenu à 27°C pendant une semaine. Après un ajout de sucre, la bière est mise en bouteille puis stockée immédiatement en chambre chaude entre 25 et 27°C pour la formation de la mousse, de donc des bubulles ! Il lui faudra alors une quinzaine de jours pour atteindre ce stade.




Une légende en Charente !





La goule c'est aussi un petit personnage décliné selon les envies et les collections souvent mis en avant par le dessinateur Charentais TURF. Petite précision, si comme moi vous étiez persuadé que La Goule tirait son nom du mot Charentais signifiant visage, et bien que nenni !








La Notre-Dame, une blonde légère ...






En réalité, la Goule est une référence aux démons sculptés que l'on retrouve près des gargouilles sur les églises et notamment sur Notre dame de Paris (d'où la bière blonde Notre dame, et oui ça se tient tout ça !).







Une belle collection !





C'est toute une collection qu'il nous faut découvrir maintenant et déguster bien sûr ...La Goule, la Goule Bio, la Goule Ambrée, Notre-Dame, la Kick, la Part des Anges (aromatisée au Cognac), la Black Prince, la Goule d'or, la bois Bandé et bien sur  la Goule de Noël...









Merci à Jean-Baptiste et à Chantal pour leur accueil, vous retrouverez toutes ces spécialités sur www.la-goule.com , alors bonne visite, il y en a vraiment pour tous les goûts !

Jean-Baptiste et Chantal Pinard.





mercredi 20 novembre 2013

Le Bon Marché des Saveurs à AIGRE

Depuis le temps qu'on se disait qu'il fallait qu'on s'y arrête en rentrant de l'une de nos balades dans le nord Charente !

Voilà cette fois-ci on a carrément programmé une sortie au Bon marché des Saveurs à Aigre chez Christophe. On fait d'une pierre deux coup puisque je sais de source sûr [n'est-ce-pas Philippe :)] qu'en plus des produits de l'épicerie on y trouve aussi de la déco et des objets pour toute la maison ... Ça tombe très bien puisque Noël approche !


Bien situé et bien indiqué !


En plein coeur du village, vous ne pouvez pas le manquer, le Bon Marché attire l'oeil des accros du shopping que nous sommes ...


Rien que sur le sel et le poivre,
Christophe ne manque pas d'infos.


On est accueilli très chaleureusement par Christophe, le maître des lieux qui, après nous avoir laisser flâner à droite à gauche à la découverte des différents produits de l'épicerie nous distille étale par étale son savoir et ses connaissances. Mais avant de commencer, quoi de mieux que de déguster un véritable petit ourson à la guimauve, délicieux !
Pendant deux heures nous allons tantôt apprendre à reconnaître les sels (le rose de l'Himalaya, le bleu de Perse...), des poivres du monde entier et quelques uns plutôt surprenant tant leurs parfums sont variés et à des années lumière des poivres communs que l'on connaît.








Du Pastis, du vrai, excellent !





Du Nord au Sud toutes les saveurs sont ici fièrement représentées ! Un petit coup de coeur de l'équipe du jour qui serait bien repartie avec cette petite curiosité (pas curieux du tout pour les spécialistes du fameux breuvage, me direz-vous !). N'hésitez pas à venir avec votre plus jolie bouteille, Christophe se chargera de vous la recharger justement .






Du vinaigre Balsamique, du vrai.






L'hexagone mais pas que ! Les huiles d'olives côtoient le véritable vinaigre balsamique dans sa petite fiole si précieuse; des produits d'ailleurs qui cohabitent parfaitement avec ceux de notre terroir Charentais : Pineau, Cognac, vinaigre, conserverie et autres chocolats et sucreries.







 
 
 
 
 
 
Et pour compléter cette immersion au coeur des saveurs, outre les centaines de références mises en avant et parfaitement maîtrisées par Christophe vous trouverez au Bon Marché des Saveurs des objets pour toute la maison, des plus raffinés aux plus drôles et décalés !









Merci à Christophe.

Merci à Christophe pour son accueil, nous avons passé un excellent moment et avons beaucoup appris. Belle opération également puisqu'avec nos thés de Noël, nos épices et nos divers achats en petits objets déco, les courses pour les fêtes sont bien avancées ! Une adresse à tester absolument [c'est le moment], le conseil y est très pro, des produits rares se mêlent aux plus courant avec toujours de la qualité. La gamme de prix permet à tout le monde de se faire plaisir, du plus petit au plus extravagant pour des produits d'exception.
Ne cherchez plus quand y aller s'il vous faut encore une invitation pour y  faire un tour, le marché de Noël d'Aigre aura lieu le dimanche 1er décembre de 9h00 à 19h00. A vos listes !
NB : L'auberge du cheval blanc n'est pas très loin et c'est une très belle étape pour clore votre balade.

samedi 26 octobre 2013

Balade au musée des arts du Cognac ...

On vous a déjà parlé des grandes maisons de négoce, de petits producteurs, d'artistes et d'artisans qui oeuvrent en permanence autour de "la liqueur des dieux" ! Aujourd'hui on vous raconte notre balade au coeur du musée des arts du Cognac [à Cognac donc :)] ...




Le buste de Jean Monnet ouvre la marche !




Près du port de plaisance juste à coté des quais de la Charente, le musée, adossé aux remparts historiques de la ville, s'étend sur 1600 m2 (sur deux niveaux). Il a vu le jour en 2004 avec pour vocation de faire découvrir au public, outre les métiers de la viticulture et de la tonnellerie, tous les acteurs qui entrent en jeu dans la grande aventure de la réalisation des Cognac.











Histoire économique, technique et industrielle se mêle ici aux secrets d'élaboration et de vieillissement des eaux de vies .


Le pressoir en chêne et ormeau du XVIII è.




Après un passage par une galerie où sont exposées des carafes de tous âges, on entre dans la première salle à la découverte des métiers de la viticulture. Les saisons, les outils ... on y trouve la panoplie complète (et très ancienne) du parfait viticulteur, au coeur du terroir.












Les arômes du Cognac ...






S'en suit tout le cheminement avec la vinification, la distillation, les assemblages, l'art de la tonnellerie et le temps .... indissociable de la qualité d'un bon Cognac ! On arrive ensuite dans la salle du maître de chai à la découverte des arômes.






Au XIXè l'industrie de l'emballage se développe, les verreries, caisseries et imprimeries s'installent au plus près des maisons de négoce, au coeur de l'activité. Claude boucher est l'un des pionniers de cette industrie verrière nouvelle génération.








C'est donc tout naturellement qu'une salle lui est dédié au musée, avec pour pièce principale, la machine qui a faite les grandes heures de la verrerie de l'époque. On y trouve aussi des machines plus récentes avant d'enchaîner dans la salle suivante avec une magnifique collection d'étiquettes qui sont renouvelées fréquemment afin que les visiteurs puissent découvrir une petite partie de l'immense collection du musée.







Et on termine notre visite au milieu d'objets et produits divers proposés par la boutique du musée.





On a vraiment passé un très bon moment en compagnie de Sylvie, notre guide pour l'occasion à la découverte d'un lieu que l'on ne connaissait pas !!! Dommage vraiment, on se plaint toujours qu'il n'y ai pas grand chose à faire à Cognac le dimanche et bien si, il y a, entre autre, le musée des arts du Cognac [le musée d'art et d'histoire aussi d'ailleurs et il faudra qu'on y fasse un petit tour ! ].
Un lieu très bien intégré qui surprend, tant son architecture se fond bien dans l'environnement qui l'entoure. On passe du moderne à l'ancien sans même sans rendre compte si on ne lève pas assez les yeux.

Les enfants ne sont pas oubliés, un livret leur permet de découvrir le musé de manière très ludique et pas du tout barbante :), des films sont diffusés dans les différentes salles et Noa et Maco les guident tout au long de la visite.

On apprécie tout particulièrement le caractère "non élitiste" du musée, il ne s'agit pas d'être super balaise dans tous les domaines abordés [même si j'en suis sûr, les incollables y trouveront forcément des choses à apprendre], c'est un musée dont il faut absolument ne pas hésiter à pousser les portes, c'est un excellent complément à la visite d'une maison de négoce  ... le personnel est charmant et vous risquez simplement de,
PASSER UN BON MOMENT !

dimanche 23 juin 2013

Balade de fin de saison pour gourmets - gourmands

Encore un dimanche où il fait bon rester derrière son clavier pour partager une belle balade avec vous !

Mercredi 12 juin nous nous retrouvions (les membres de l'association gourmets/gourmands) tous pour finir en beauté cette saison 2012/2013. Au programme l' élevage de Garenne (lamas, alpagas et vaches Highland), les fromages de chèvre BIO de la ferme des Pradelières, un déjeuner à l'auberge du Cheval Blanc à Luxé, une visite dans le vignoble du Guimbelot et enfin une dégustation des jus de fruits d'Yvette et Michel Hervouet .

Quel programme ! Et on commence à Marillac Le Franc chez Isabelle Leydier Delavallade [élevage de garenne] qui nous a gentiment reçu pour nous faire partager sa passion pour ses animaux.

Un petit café pour bien démarrer la journée.


Après un accueil fort agréable autour d'un petit café, nous voilà parti à la découverte de l'exploitation ... Lamas, Alpagas et autres vaches Highland sont le quotidien d'Isabelle qui, installée depuis 1981, n'a cessé de développer son activité pour arriver au résultat que nous constatons aujourd'hui .






Heureusement Isabelle vient à leur secours !


Les Lamas sont de très bons débroussailleurs selon Isabelle qui les élève pour l'agrément, l'entretien de l'exploitation mais aussi pour leur laine quoique bien moins agréable que celle des alpagas (fibre plus noble, douce et fine avec une belle palette de couleurs). Ils sont en plus très doués pour la randonnée et peuvent porter des charges allant jusqu'à 30 kg !

En plus des lamas et alpagas Isabelle élève des vaches Highland pour la qualité de leur viande, ce sont des animaux authentiques et rustiques qui ne craignent pas le froid de l'hiver.





Il y avait eu une naissance la veille,
 nous avons pu admirer le petit même s'il était
sous haute surveillance avec le troupeau!




Et oui tous ces animaux vivent au grand air en permanence et ne sont nourris que d'herbe avant d'être abattus [pour les Highland uniquement bien sûr!] vers 3 à  4 ans. Isabelle propose des conserves tel que Pot au feu, Daube ou autre terrine de Highland que vous pouvez d'ailleurs découvrir à Charente COOP à la Rochefoucault ou encore à la Cave de St Sornin. Vous pouvez bien entendu contacter Isabelle via le lien en mauve ci-dessus si vous voulez goûter à cette viande délicieuse ...








Et on repart maintenant en direction de Cellefrouin pour une visite de l'élevage de chèvres BIO d'Yves Guillet.


Mr Yves Guillet





















Ici les chèvres sont bichonnées et vivent au grand air dès que les jours se rallongent et que le temps le permet. D'ailleurs Yves nous explique que ses bêtes ne sont pas très à l'aise sous un soleil trop fort et préfèrent alors l'étable.








Nous avons eu la chance de pouvoir voir le troupeau en extérieur, les fromages d'Yves sont des fromages Bio et donc l'alimentation des animaux a une grande importance.









Frais ou affiné, à chacun son fromage !



Ensuite un petit tour du coté du laboratoire où nous avons constaté le large choix de fromage que produit Yves et où nous avons pu en profiter pour faire le plein !










Et on reprend la route car nous sommes attendus à l'auberge du Cheval Blanc à Luxé chez notre ami Philippe Lhomme pour un déjeuner copieux et délicieux !

































Au menu, amuses-bouches suivis d'un potage, d'une délicieuse entrée aux encornets (super tendre !) puis viande roulée divinement farcie et accompagnée d'une sauce qu'on ne peut s'empêcher de terminer avec un bon morceau de pain, chariot de fromage et enfin dessert au chocolat avec des petits raisins






... bref, comme d'habitude, beaucoup de générosité dans l'assiette et un accueil très apprécié !



Et nous revoilà les fesses dans la voiture à l'assaut [où devrais-je dire à la recherche vu le temps qu'on a tous mis à se retrouver !!!] du domaine de Guimbelot  à St Sornin chez Valérie et Henri Jammet.








C'est grâce à la complicité de pas moins de 150 partenaires qu'Yves [25 ans de métier au service de la vigne] a pu implanter deux hectares et demi à raison de 10 000 ceps par hectare sur un coteau exposé plein sud à Saint Sornin.








Yves nous explique
les particularités de sa vigne




C'est aussi un peu grâce à Koquine, son cheval de trait, qu'il peut les entretenir pour obtenir 50 hectolitres par hectare (principe de forte densité et petit rendement pour atteindre la qualité désirée).

C'est assez insolite du coup, chaque début de rang est marqué du nom de l'un des partenaires, c'est plutôt sympa comme idée !








La cave est superbe !




On passe ensuite à la partie vinification et vieillissement pour terminer au frais (et oui bizarrement il faisait très chaud ce mercredi) par la séance de dégustation. Chardonnay et plus rare Chenin sont ici mis en valeur au coeur de la Charente.

Yves et Valérie vous proposent des visites du vignoble alors n'hésitez pas à aller à leur rencontre, l'accueil y est très chaleureux !








On termine cette journée marathon par une dégustation des jus de fruits d'Yvette et Michel HERVOUET à Garat dont je vous avais déjà parlé lors de notre virée au lycée l'Amandier à St Yriex.


 
 

Merci à Yvette de son accueil !





Et quel délice de pouvoir se désaltérer avec un jus de pomme pour commencer puis un jus pomme/framboise ensuite. Tous leurs produits sont sans additifs ni sucre ajoutés et proviennent de la récolte de leur exploitation.












Des hôtes charmants qui nous ont vraiment très bien accueilli malgré l'heure tardive, nous ne manquerons pas d'y retourner à l'automne quand les récoltes approchent pour vous en reparler !

En attendant, la fraîcheur des jus de fruits frais a vite fait de nous faire oublier un peu la chaleur écrasante de la journée, merci à tous les deux !






A l'année prochaine pour de nouvelles rencontres gourmets/gourmands ... et merci à Monique pour l'organisation de cette journée !